Comment imaginer que la vie peut parfois basculer dans le plus noir des cauchemars, sans prévenir, du jour au lendemain ? Comment une famille peut plonger dans la souffrance physique et morale et être impuissante, désarmée face à une maladie rare qui frappe l’un de ses proches ; une maladie orpheline, dont les médecins ne connaissent pas encore tous les rouages.
C’est la douloureuse expérience vécue par Claude Pinault, atteint il y a quatre ans par la maladie du syndrome de Guillain-Barré. Cette maladie grave qui atteint le système nerveux et paralyse chaque membre avec une fulgurance incroyable. A travers le Syndrome du bocal (Buchet-Chastel), Claude Pinault a voulu exorciser quatorze mois de souffrance où il a pu, à force de ténacité, courage et volonté, faire exploser le « bocal » dans lequel son corps était prisonnier. Il offre un témoignage aux malades et à leurs familles qui peuvent être touchées par cette terrible maladie. Il y a également un site http://www.claudepinault.fr/ où pourrez échanger des informations via un forum.
Voici une vidéo tournée lors de sa dédicace à la Librairie Privat à Orléans :
Le dernier album de la collection nous raconte l’histoire de Victor le castor que ses parents pousse à quitter la maison familiale, car il est maintenant en âge de construire sa propre maison et de fonder sa famille. C’est avec un grand regret qu’il s’exécute et qu’il part à l’aventure. Qui va-t-il rencontrer dans la forêt et au bord de la rivière ?…
Le Printemps arrive et avec lui une explosion de fleurs et de chants d’oiseaux. C’est la renaissance annuelle de la nature. Alors pourquoi s’enfermer dans une lecture déprimante, serait-elle primée, à l’instar du roman d’Olivier Adam, Des vents contraires ( Editions de l’Olivier) qui vient de recevoir le Grand Prix RTL-Lire 2009. On ressort de ce livre avec une chape de plomb sur la tête, une envie de s’enfouir sous un oreiller pour ne plus jamais en ressortir. C’est fatigant à la fin de ne lire que des romans nombrilistes et infiniment tristes, quelque soit la qualité d’écriture des auteurs que je ne remets absolument pas en cause.
Après trois longues années d’attente, les fans du cycle L’Héritage de Christopher Paolini vont être comblés. En effet, après Eragon et L’Aîné sort le 12 mars le tome 3 – Brisingr aux Editions Bayard Jeunesse.
Danny Cartwright et Spencer Craig n’auraient jamais dû se rencontrer. L’un est un brave garagiste de l’East End et l’autre est issu des quartiers chics, avocat spécialisé dans les affaires criminelles. Pourtant ils vont se croiser dans un bar où Danny a invité sa petite amie Beth, et le frère de celle-ci, pour lui faire sa demande en mariage et lui offrir sa bague de fiançailles. Le groupe d’amis de Spencer, fortement alcoolisé, cherche la bagarre. Les échanges dégénèrent et le frère de Beth est assassiné. C’est Danny qui est accusé et il n’a aucune chance de se défendre face à ses détracteurs que sont Spencer et ses amis issue de la Hight Society. Il est condamné à 22 ans de prison. Désormais, seul le désir de vengeance va animer Danny. Arrivera-t-il à prouver son innocence ?
« Femme-flic », en prise avec son passé, Louise Boni est une femme déchirée par la séparation violente de ses parents, la mort soudaine de son frère, les infidélités de son ex-mari et surtout par l’alcool. Une nuit, elle va traquer un étrange moine bouddhiste et elle va plonger un peu plus loin dans un cauchemar sans fin…
Je vous propose mon coup de cœur pour Femme du Monde. Le portrait d’une femme élégante habitant dans un hôtel. Sa passion pour la peinture qui occupe ses journées. Et puis son mari, amateur de jazz, mais détestant les peintres juifs que sa femme protège… Au fil des pages, on découvre que la vie de cette femme, en apparence riche et oisive, n’a pas été un long fleuve tranquille mais a été bouleversée par la montée du nazisme. Elle a défendu bec et ongles les artistes juifs de Paris et leurs tableaux, jusqu’à se retrouver elle-même enfermée dans un camps de concentration. 

C’est une chronique de la haine ordinaire, en famille, que nous décrit Tanguy Viel dans son dernier roman, Paris-Brest (Editions de Minuit). Tout y est, une mère possessive et avide, un père un peu escroc et honteux, un frère footballeur qui cache beaucoup de choses et une grand-mère qui devient riche à la mort d’un ami de quatre-vingt huit ans rencontré au Cercle Marin, restaurant sur le port de Brest.
Aujourd’hui, nous sommes sous le signe du polar, et je ne résiste pas au plaisir de vous annoncer la sortie de la Mission 7 « A la Dérive » de l’agence CHERUB, service secret britannique créé par Charles Henderson pendant la seconde guerre mondiale, et qui a la particularité d’avoir comme agents des enfants âgés de 10 à 17 ans. La série d’aventures est un énorme succès mondial auprès des adolescents avec plus de 2 500 000 exemplaires vendus.

